1 Eylül 2016 Perşembe

Preface

Preface

L’un des facteurs les plus importants pour qu’un pays puisse continuer d’exister est sa capacité à se défendre. En tant que nation, il doit être constamment prêt à faire face à tous types de menaces et de dangers d’origine externe et interne. Il importe peu que le pays soit développé et évolué, s’il n’a pas la capacité à se défendre, il peut s’écrouler dès qu’il subit la moindre offensive militaire même mineure, ou alors un acte terroriste ciblé et non anticipé. Face à de telles menaces, ni ses ressources naturelles, ni ses exploits technologiques, ni même son économie ne sauraient être d’aucun secours. Si le pays en question n’est pas capable de se défendre, il peut carrément cesser d’exister.
C’est l’une des raisons pour lesquelles un montant significatif du revenu national est régulièrement alloué à la défense; de nos jours, les forces armées doivent posséder un armement des plus évolués, un équipement et des outils pourvus des derniers développements technologiques et un entraînement méticuleux doit être dispensé aux soldats afin que les systèmes de défense restent totalement opérationnels.
Tout comme pour les pays, les gens doivent aussi s’occuper de leur défense, s’ils veulent mener une vie paisible et en bonne santé. Ils doivent inévitablement se protéger eux-mêmes, ainsi que protéger leurs possessions, contre les actes criminels, tels que le vol ou le meurtre, et contre les désastres naturels, comme les accidents, les incendies, les tremblements de terre ou les inondations.
Mais ce n’est pas tout. Les êtres humains ont d’autres ennemis, qui sont invisibles pour eux et sont, ainsi, souvent ignorés. En fait, ces ennemis sont plus coriaces que les autres. Par conséquent, des mesures sérieuses doivent être prises afin de se protéger d’eux.
Qui, ou que sont ces ennemis qui menacent constamment les êtres vivants?
Ce sont les bactéries, les virus et les organismes microscopiques similaires, qui peuvent se trouver dans l’eau que l’on boit, la nourriture que l’on mange, la maison que l’on habite et le bureau où l’on travaille. Par essence, ils sont partout.
Encore plus intéressant, et bien que cernés par une menace aussi sérieuse, nous ne faisons aucun effort pour nous en protéger. C’est parce qu’il existe un mécanisme dans nos corps, qui se charge de cette tâche pour nous. Il nous fournit la protection adéquate sans nous causer le moindre problème. Il s’agit du “système immunitaire”.
C’est l’un des systèmes les plus importants et des plus étonnants qui opèrent dans nos corps, se chargeant d’une des plus vitales missions de la vie. Nous pouvons ne pas en être conscients, mais tous les éléments du système immunitaire protègent notre corps comme les soldats d’une immense armée. Les cellules immunitaires qui protègent le corps humain contre les envahisseurs, comme les bactéries, les virus et les micro-organismes similaires, sont pourvues de capacités extraordinaires. L’intelligence, l’effort et le sacrifice que montrent ces cellules lors de la guerre qu’elles mènent dans le corps étonnent quiconque les étudie.
Les gens veulent généralement savoir ce qui les rend malades, comment les maladies s’emparent de leurs corps, provoquant de la fièvre, de la fatigue, de la douleur dans les os et les articulations, et veulent également connaître les processus en cours dans leurs corps pendant leurs maladies.
Le principal but de ce livre est de comprendre comment ce système, qui protège le corps humain comme une armée disciplinée et organisée, est apparu et comment il fonctionne.
Ces deux aspects nous conduiront à des conclusions très importantes. D’abord, nous témoignerons de la perfection et de l’unicité de la création de Dieu. Ensuite, nous aurons à observer quelles contradictions la théorie de l’évolution, une croyance superstitieuse qui n’a absolument aucune réalité concrète, introduit dans son propre raisonnement et sur quels fondements incohérents elle a été érigée.
Avant d’aborder le sujet principal, il est utile de mentionner un autre aspect important. Dans les livres étudiant le système immunitaire, vous lirez souvent des phrases du genre:
“Nous ne savons pas encore comment cela s’est formé…”
“La cause est toujours inconnue…”
“Des recherches sur le sujet sont en cours…”
“Selon une théorie…”
Ces déclarations sont en fait d’importantes confessions. Ce sont les expressions de l’impuissance ressentie par les gens au commencement du 21ème siècle – même avec les technologies les plus récentes et toutes les connaissances mises à leur disposition – face au travail miraculeux que ces cellules minuscules accomplissent. Les tâches accomplies par ces micro-organismes comportent des opérations si complexes que l’esprit humain peut à peine comprendre les détails de ce système idéalement construit. Il est évident qu’une sagesse secrète gît dans le système immunitaire qui échappe à la compréhension de l’homme.
Quand vous lirez ce livre, vous témoignerez de la supériorité de cette sagesse, enfouie à la fois dans vos cellules et dans d’autres éléments de votre corps. La conclusion ultime est que cela ne peut être que la sagesse d’un “Créateur” suprême.
La science arrivera peut-être un jour à percer tous les secrets du système immunitaire et à produire un système artificiel similaire en imitant les actions de ces cellules. Il ne fait aucun doute que cette tâche nécessitera des experts de très haut niveau utilisant la technologie et les outils les plus performants, et travaillant dans des laboratoires de pointe. Il est important de noter qu’à ce stade l’accomplissement d’une telle tâche invalidera une fois de plus la théorie de l’évolution, en démontrant qu’un tel système ne peut être le produit de simples coïncidences.
La probabilité du développement spontané d’un mécanisme tel que le système immunitaire apparaît actuellement bien trop faible. Au fur et à mesure que les scientifiques découvrent les secrets de ce système, ils sont fascinés par la conception qu’ils rencontrent. Ce qui est révélé mène à de nombreuses autres questions, ce qui rend la sagesse et la conscience dans la cellule plus apparentes. Ainsi, il devient très clair que le système immunitaire, comme tous les autres systèmes du corps, ne s’est pas développé progressivement, juste par hasard, comme le suggère la théorie de l’évolution.
Le but principal de ce livre est de vous présenter ces “braves guerriers” qui sont en vous, tout en vous démontrant que ce système inimaginable est un signe particulier de la création. En relation avec cela, nous verrons comment les scénarios formulés par la théorie de l’évolution sont démolis et vides de sens devant les faits. Le sujet qui sera spécialement mis en évidence ici ne concernera pas les détails du système immunitaire, qui sont accessibles facilement dans n’importe quel livre de biologie ou de médecine, mais l’aspect miraculeux du système. Nous avons tout particulièrement évité l’emploi superflu de termes biologiques et physiologiques afin de rendre ce livre aisément compréhensible aux lecteurs de tous âges et de toutes professions.
Enfin, nous souhaitons vous rappeler que même maintenant, vous êtes entièrement redevables à votre système immunitaire que vous soyez en mesure de lire paisiblement ce livre, sans être infectés par les microbes qui vous entourent. Sans le système immunitaire, vous n’auriez probablement jamais été capables de lire ce livre, ayant quitté ce monde bien avant d’avoir pu apprendre à lire et à écrire.

Introduction

Introduction

Avant de nous plonger dans les détails incroyables de la guerre défensive menée dans le moindre recoin de nos corps, nous devons avoir une vision d’ensemble du système immunitaire et de ses éléments. Brièvement, le système immunitaire peut être défini comme “une armée extrêmement disciplinée, travailleuse et organisée, protégeant le corps des griffes des ennemis extérieurs”. Dans cette guerre à visages multiples, le principal devoir des éléments combattant en première ligne est d’empêcher les cellules ennemies, comme les bactéries ou les virus, d’entrer dans le corps.
Bien qu’il soit difficile pour les organismes ennemis de pénétrer dans le corps, ils s’efforcent au maximum d’atteindre leur but ultime qui est l’invasion du corps. Lorsqu’ils entrent dans le corps, après avoir surmonté divers obstacles comme la peau et les appareils respiratoire et digestif, ils sont alors confrontés à des guerriers résistants qui les attendent de pied ferme. Ces guerriers inflexibles sont produits et entraînés dans des centres spécialisés comme la moelle osseuse, la rate, le thymus et les glandes lymphatiques. Ces guerriers sont “les cellules immunitaires” appelées macrophages et lymphocytes.
Tout d’abord, différents types de phagocytes, appelés “cellules mangeuses”, passent à l’action. Ensuite, les macrophages, un autre type spécifique de phagocytes, prennent la relève. Ils détruisent entièrement l’ennemi en l’engloutissant. Les macrophages accomplissent également d’autres tâches comme faire appel à d’autres cellules immunitaires sur le champ de bataille, et l’élévation du niveau de la température du corps. L’élévation de la température au début d’une maladie est très importante, car la personne atteinte se sent fatiguée et se repose, réservant ainsi son énergie au combat contre l’ennemi.
Si ces éléments du système immunitaire s’avèrent insuffisants contre les ennemis pénétrant le corps, les lymphocytes, les défenseurs du système, entrent alors en jeu. Les lymphocytes sont de deux types: les cellules B et les cellules T. Ces dernières sont elles-mêmes divisées en sous-groupes.
Les cellules T auxiliaires sont les prochaines à rejoindre le champ de bataille après les macrophages. Elles peuvent être considérées comme étant les agents administratifs du système. Une fois que les cellules T auxiliaires identifient l’ennemi, elles préviennent d’autres cellules afin de lui déclarer la guerre.
Ainsi alertées, les cellules T tueuses arrivent pour détruire l’ennemi assiégé.
Les cellules B sont les usines d’armement du corps humain. Après leur stimulation par les cellules T auxiliaires, elles commencent aussitôt à produire une sorte d’arme appelée “anticorps”.
Une fois l’alerte terminée, des cellules T régulatrices stoppent l’activité de toutes les cellules immunitaires, et empêchent ainsi que la guerre ne se prolonge plus longtemps que nécessaire.
Cependant, la mission de l’armée défensive n’est pas terminée. Les cellules guerrières, appelées cellules mémoires, emmagasinent l’information nécessaire au sujet de l’ennemi dans leur mémoire et la conservent des années. Cela permet au système immunitaire de lever rapidement une défense contre le même ennemi lors de futures rencontres avec lui.
Il existe de nombreux autres aspects incroyables enfouis dans les détails du système immunitaire que nous avons très brièvement survolé dans ce chapitre. Et comme nous l’avons précédemment mentionné dans ce livre, ces événements extraordinaires sont relatés de manière très compréhensible.

Le Systeme De Defense

Le Systeme De Defense

Voilà environ 250 ans, les scientifiques ont découvert, suite à l’invention du microscope, que nous vivons en compagnie de minuscules créatures, invisibles à l’œil nu. Ces créatures sont présentes partout: depuis l’air que nous respirons ou l’eau que nous buvons, aux objets qui sont en contact avec la surface de notre corps. Il a également été découvert que ces créatures pénètrent le corps humain.
Bien que l’existence de cet ennemi ait été découverte voilà 250 ans, la plupart des secrets du "système de défense" qui l’affronte vigoureusement n’ont pas encore été dévoilés. Ce système moléculaire est activé dans notre corps automatiquement selon un plan très précis, à la minute où un étranger vient à y pénétrer, lui déclarant une guerre sans merci. Lorsque l’on jette un coup d’œil sur le fonctionnement de ce système, on s’aperçoit que chaque phase se déroule suivant un plan méticuleux.

Le système qui ne dort jamais

Que l’on en soit conscient ou pas, des millions d’opérations et de réactions ont lieu à l’intérieur de nos corps à chaque seconde qui passe. Et cela continue même quand nous dormons.
Cette activité intense se produit à des périodes de temps qui, de notre point de vue, sont très courtes. Il y a une différence significative entre la notion de temps dans nos vies de tous les jours et le temps biologique de notre corps. L’écoulement d’une seconde qui représente une période de temps très courte dans notre vie de tous les jours, représentera une très longue durée pour les organes et les systèmes de notre corps. Si toutes les activités accomplies par tous les organes, tissus et cellules de notre corps, en une seconde, étaient écrites, le résultat serait inconcevable pour un esprit humain.
Un système vital, qui est en constante activité, ne se dérobant jamais à son devoir, est le système immunitaire. Il protège le corps contre toute forme d’intrusion, de jour et de nuit, et travaille avec une grande assiduité pour le corps hôte qu’il sert, comme une armée entièrement équipée.
Chaque système, organe ou groupe de cellules dans le corps représente une parfaite distribution du travail. Le moindre défaut dans le système ruine l’ordre établi. Or, le système immunitaire est indispensable.
Pourrions-nous survivre en l’absence de système immunitaire? Ou quelle sorte de vie aurions-nous si ce système ne remplissait pas certaines de ses fonctions?
Il n’est pas difficile de le deviner. Différents exemples dans le monde de la médecine montrent à quel point le système immunitaire est vital. L’histoire d’un patient, citée par plusieurs sources, montre combien la vie serait difficile en cas de défaut dans le système immunitaire.
Ce patient fut placé, immédiatement après sa naissance, dans une tente en plastique stérilisée et dans laquelle rien n’était autorisé à pénétrer. Aucun contact ne lui était permis. Comme il grandissait, il a été mis dans une tente en plastique plus vaste. Mais pour sortir de sa tente, il devait enfiler un équipement spécialement conçu, similaire à celui d’un d’astronaute. Qu'est-ce qui empêchait ce patient d’avoir une vie normale comme les autres gens?
Après sa naissance, son système immunitaire ne s’était pas développé normalement. Il n’y avait pas d’armée dans son corps pour le protéger des ennemis.
soldiers of the body, Les Soldats Du Corps
Les Soldats Du Corps
A l'intérieur d'un ganglion lymphatique, une bataille fait rage entre les agresseurs du corps humain et ses défenseurs. Quand des bactéries s’introduisent dans un vaisseau lymphatique (1), un macrophage engloutit certains des envahisseurs (2), les digère et affiche leurs marques d’identification sur sa propre surface. Ce message chimique est présenté à un type de cellule sanguine blanche connu sous le nom de cellule T auxiliaire (3), qui y répond en se multipliant (4) et en délivrant des messages chimiques qui appellent d'autres défenseurs à s'armer (5). D'autres cellules T préviennent des cellules B pour qu'elles rejoignent la bataille (6). Certaines cellules B commencent à se reproduire (7), et ces nouvelles cellules stockent l'information nécessaire pour aider le corps à combattre le même envahisseur un autre jour (8). D'autres cellules B libèrent des centaines d'anticorps à la seconde (9), forçant les bactéries à se regrouper (10). Les macrophages peuvent alors s’engager, avalant les bactéries regroupées, tandis que des protéines spéciales et des anticorps rendent les bactéries palpables pour les macrophages (11). Quelques fois, les protéines tuent directement les bactéries en crevant leur membrane cellulaire (12). Les macrophages "éboueurs" nettoient ensuite entièrement le ganglion des restes de la bataille, engloutissant les anticorps disséminés, les bactéries mortes ainsi que les autres débris jusqu'à ce que l'infection disparaisse.
Les docteurs du garçon étaient tout à fait au courant de ce qui se produirait s’il entrait au contact d’un environnement normal. Il aurait aussitôt attrapé un rhume, provoquant des maladies dans sa gorge; il aurait souffert d’infections les unes à la suite des autres en dépit de l’absorption d’antibiotiques ou de tout autre traitement médical administré. Peu de temps après, les traitements médicaux auraient perdu de leur efficacité, et la mort du garçon aurait été inéluctable.
Au mieux, il aurait pu vivre sans danger quelques mois ou quelques années en dehors de cet environnement protégé. Ainsi, le monde du garçon a toujours été limité par les murs de sa tente en plastique.
Quelques temps plus tard, les docteurs et sa famille placèrent le garçon dans une pièce exempte de tout germe, qui avait été spécialement aménagée chez lui. Cependant, tous ces efforts se sont avérés vains quand, à l’adolescence, une transplantation de moelle osseuse échoua.1
La famille du garçon, les docteurs, le personnel de l’hôpital dans lequel il avait séjourné auparavant, et les compagnies pharmaceutiques firent de leur mieux pour le maintenir en vie. Bien qu’absolument tout ait été tenté, et que le lieu de résidence du garçon fût sans arrêt désinfecté, sa mort n’a pu être empêchée.
Cette fin tragique montre qu’il est impossible à un être humain de survivre sans un système immunitaire le protégeant des microbes. C’est la preuve que le système immunitaire a dû exister de manière accomplie et intacte depuis le premier homme. Par conséquent, il est hors de question de considérer que ce système aurait pu se développer graduellement sur une longue période, comme la théorie de l’évolution le prétend. Un être humain sans système immunitaire, ou avec un système défectueux, ne tarderait pas à mourir comme on l’a vu dans cet exemple.

NOTES

1. Edward Edelson, The Immune System, Chelsea House Publisher, 1989, pp. 13-14 

Le Chateau Assiege: Le Corps Humain

Le Chateau Assiege: Le Corps Humain

Il est avéré que même si l’on essayait de vivre dans des environnements sains, nous les partagerions avec de nombreux micro-organismes. Si vous aviez la possibilité de voir la pièce dans laquelle vous êtes actuellement assis à travers un microscope, vous verriez aussitôt les millions d’organismes avec lesquels vous cohabitez.
bactéries, bakteria
Une masse de bactéries influenza sur un épithélium nasal
dental bakteria
Des bactéries sur une dent qui vient d'être brossée
Dans cette situation, l’individu ressemble à un “château assiégé”. Il est inutile de dire qu’un tel château, entouré d’innombrables ennemis, doit être totalement protégé de manière organisée. Les êtres humains sont créés munis de la protection adéquate dont ils ont besoin, et ne sont donc pas totalement sans défense contre ces ennemis. Les micro-gardes de nos corps ne nous abandonnent jamais et se battent pour nous sur plusieurs fronts.
dust miteparasite larvae
Des Monstres Microscopiques

La "mite de poussière", l’acarien (à gauche) n'est qu'un organisme parmi des millions d'autres avec lesquels les êtres humains vivent mais qu’ils ne peuvent voir. Une larve de parasite ouvrant une brèche dans la peau humaine (ci-dessous). Cet organisme se frayera un chemin à travers la peau jusqu'à la circulation sanguine, et s'installera dans les vaisseaux sanguins pour se multiplier. Il utilise des tactiques incroyables pour échapper à l'armée de défense du corps humain, comme par exemple le camouflage avec les matériaux qu'il arrache des cellules hôtes.
Les cellules “envahisseurs” qui souhaitent prendre le contrôle du corps humain doivent d’abord lutter pour essayer de pénétrer ses premières lignes de défense. Même si, parfois, ces lignes ont des faiblesses, l’ennemi n’est pratiquement jamais autorisé à passer au travers. Le premier front que l’ennemi doit pénétrer est notre peau.

L’armure protectrice de notre corps: la peau

La peau, qui couvre tout le corps d’un être humain comme une gaine, possède un grand nombre de caractéristiques stupéfiantes. Sa capacité à se réparer et à se régénérer d’elle-même, son imperméabilité à l’eau, malgré l’existence de pores minuscules à sa surface chargés de libérer de l’eau sous forme de transpiration, sa structure extrêmement flexible autorisant une liberté de mouvement, au contraire de son épaisseur idéale pour éviter des ruptures trop faciles, sa capacité à protéger le corps de la chaleur, du froid et des rayons de soleil nocifs sont quelques-unes des caractéristiques de la peau. Dans ce chapitre, nous étudierons une caractéristique particulière de cet extraordinaire papier d’emballage: sa capacité à protéger le corps contre les micro-organismes à l’origine des maladies. Si l’on considère le corps comme étant un château assiégé par des ennemis, on peut dès lors considérer la peau comme étant la muraille de ce château.
fibrin protein, la fibrine
La première réponse de défense de l'organisme contre les dangereux envahisseurs est l'autoréparation rapide de la peau suite à une blessure. Lorsqu’une blessure déchire la peau, des cellules immunitaires se déplacent immédiatement vers la zone blessée pour combattre les cellules étrangères et pour enlever les restes du tissu affecté. Par la suite, d'autres cellules immunitaires augmentent la production de fibrine, une protéine qui recouvre rapidement la blessure d'un réseau fibreux. L'image ci-dessus montre de la fibrine qui a recouvert des cellules sanguines rouges.
La fonction protectrice principale de la peau est obtenue par le dépôt des cellules mortes constituant la couche extérieure de la peau. Chaque nouvelle cellule produite par division cellulaire se déplace de la couche interne de la peau vers la surface. Dans le même temps, l’élément liquide (le cytoplasme) à l’intérieur de la cellule, se transforme en une protéine résistante, la kératine. Au cours de ce processus, la cellule meurt. La nouvelle substance formée, la kératine, possède une structure très résistante, et n’est donc pas sujet à la décomposition par les enzymes digestives, ce qui est un signe de résistance. Ainsi, les envahisseurs comme les bactéries et les champignons seront incapables de trouver quoi déchirer sur la couche externe de la peau.
coupe de peau
Mélanocyte
Mélanine
Sebum
Follicule pileux
Canal de
transpiration
Canal
Transpiration
Glande
sudoripare
Bactéries
Pore de transpiration
Couche de cellules mortes
Epiderme
Couche de
cellules vivantes
Derme
Graisse sous-cutanée
Artère
Veine
Nerf
Muscle
coupe de peau
Une Vue En Profondeur De La Peau
Ci-dessus est représentée une coupe de peau. Les gouttes de sueur sécrétées par la peau jouent différents rôles dans le corps. En plus de refroidir la température corporelle, elles fournissent des aliments à certaines bactéries et champignons qui vivent à la surface de la peau et produisent des substances acides comme de l'acide lactique qui aide à diminuer le PH de la peau. Cet acide à la surface de la peau crée un environnement hostile à toute bactérie nuisible recherchant un lieu pour vivre.
Sur la gauche est représenté un gros plan de l'entrée d'une glande sudoripare. Nous y trouvons également des bactéries comme partout ailleurs sur la peau.
De plus, les cellules mortes externes, contenant la kératine, sont constamment enlevées de la surface de la peau. Les nouvelles cellules qui arrivent d’en dessous pour les remplacer forment une barrière impénétrable dans cette zone.
Les organismes sur la peau remplissent une autre fonction de protection de la peau. Un groupe de microbes inoffensifs vit sur la peau, lesquels se sont adaptés à son acidité. Se nourrissant des restes collés à la kératine de la peau, ces microbes attaquent tout type de corps étrangers pour protéger leur terrain d’alimentation. La peau, en tant qu’hôte de ces microbes, est comme une force supplémentaire qui fournit un support extérieur à l’armée se trouvant à l’intérieur du corps humain.

La protection dans la respiration

Une des voies utilisées par nos ennemis pour entrer dans notre corps est l’appareil respiratoire. Des centaines de microbes différents, qui sont présents dans l’air que nous inhalons, essaient d’entrer dans le corps à travers ces passages. Mais ils ne sont pas conscients de la barrière mise en place contre eux dans le nez.
Une sécrétion spéciale dans le mucus nasal retient et arrête environ 80 à 90% des micro-organismes qui essayent de pénétrer dans l’appareil respiratoire directement ou par l’intermédiaire de particules de poussière ou d’autres substances.
En plus, les structures minuscules ressemblant à des cheveux (les cils), à la surface des cellules de l’appareil respiratoire, ont un mouvement de battement qui crée un courant qui transporte les particules étrangères vers la gorge où elles sont avalées et détruites par l’acide de l’estomac. Le réflexe de la toux et de l’éternuement facilite cette fonction.
lung tissue macrophages, tissus pulmonairescells in trachea, cellules de la trachée
Sur cette image, vous pouvez apercevoir les macrophages situés dans les tissus pulmonaires. Ils éliminent les particules de poussière de l'air que nous inhalons.
Cette image, agrandie 5.900 fois, montre les cellules de la trachée (en bleu). Elles utilisent leurs glandes (en jaune) pour sécréter une substance qui piège les particules de l'air.
Les microbes qui arrivent à surmonter ces barrières et atteignent les alvéoles (poumon, bronches et gencive) seront ingérés par les phagocytes. Après cette phase, les phagocytes deviennent mobiles et dérivent avec les microbes qu’ils ont engloutis pour être finalement évacués du corps selon différents moyens.
A chaque fois que vous respirez, comme vous le faites actuellement, une guerre est menée aux frontières de votre corps, ce dont vous n’êtes absolument pas conscients. Les gardes à ces frontières combattent l’ennemi à mort pour protéger votre santé.

La protection dans l’appareil digestif

Un autre moyen utilisé par les microbes pour pénétrer dans notre corps est la nourriture. Cependant, les gardes de notre corps, au courant de cette méthode utilisée par les microbes, les attendent dans la région où la nourriture aboutit, c’est-à-dire l’estomac. Ils ont aussi une surprise pour les microbes qui arrivent: l’acide gastrique. Cet acide est une surprise plutôt désagréable pour les microbes qui ont surmonté tous les obstacles et atteint l’estomac. La majorité, si ce n’est tous, des microbes est vaincue par cet acide.
Certains microbes peuvent surmonter cet obstacle du fait qu’ils ne sont pas rentrés en contact avec l’acide gastrique, ou qu’ils y sont résistants. Mais ces microbes sont encore soumis à d’autres luttes avec des gardes situés sur leur chemin. Une autre surprise les attend: les enzymes digestives produites par l’intestin grêle. Cette fois, ils ne peuvent en réchapper aussi facilement.
mucosal, muqueuse
Cette image, agrandie 865 fois, montre le trou d'une glande gastrique (l'entrée) dans la paroi muqueuse.
Comme on vient de le voir, le corps humain possède des gardes spécialement conçus pour protéger le corps humain à toutes les étapes des assauts microbiens.
Cet examen soulève maintenant un certain nombre de questions importantes.
Qui a décidé que les microbes vivant à l’extérieur essaieraient de pénétrer notre corps à travers les aliments, le chemin que la nourriture allait suivre, comment les microbes seraient détruits une fois arrivés à destination, où ils iraient s’ils surmontaient les obstacles, et comment, dans ce cas, ils seraient exposés à des mesures encore plus rigoureuses? Est-ce que ce sont les cellules du corps, qui n’ont jamais été en dehors, et par conséquent, n’ont eu aucune chance d’étudier la composition chimique des microbes à l’extérieur, et qui, de plus, n’ont jamais reçu de formation dans le domaine de la chimie?
Absolument impossible. Seul Dieu, qui a créé à la fois le monde externe, la nourriture de ce monde, les corps qui ont besoin de cette nourriture ainsi que les systèmes permettant de digérer ces aliments, est capable de créer un tel système de défense.

Une autre méthode: détruire l’ennemi par un autre ennemi

Il existe un grand nombre d’autres micro-organismes qui vivent dans le corps humain et qui ne lui causent aucun mal. Quels sont ces organismes qui vivent leur propre vie sans nous causer le moindre tort, et quel est leur but en vivant dans notre corps?
Ces groupes de micro-organismes, qui sont regroupés dans certaines parties du corps, sont appelés la “flore microbienne” du corps. Ils ne provoquent aucun dommage et apportent même des avantages pour le corps humain.
Ces micro-organismes fournissent un support externe à l’armée de défense contre les microbes. Ils font du bien au corps en empêchant les microbes étrangers de s’y établir, car l’entrée de n’importe quel microbe dans le corps est une menace envers leur propre habitat. Puisqu’ils ne veulent pas en être chassés par des envahisseurs, ils leur livrent une bataille féroce. On peut imaginer ces micro-organismes comme des “soldats professionnels” se battant pour le corps. Ils essayent de protéger l’endroit où ils habitent pour leur propre bénéfice. En agissant ainsi, ils complètent l’armée entièrement équipée de notre corps.
Comment ces “soldats professionnels” s’établissent-ils dans nos corps?
L’embryon humain ne rencontre aucun ennemi durant la période de gestation dans l’utérus de la mère. Après sa naissance, il entre en contact avec l’environnement extérieur, et de nombreux microbes s’introduisent dans l’enfant lorsqu’il se nourrit et à travers l’appareil respiratoire. Certains microbes meurent sur-le-champ, tandis que d’autres sont éjectés avant d’avoir eu la possibilité de s’installer dans le corps. Cependant, quelques-uns s’installent dans diverses parties du corps comme dans la peau et ses replis, la bouche, le nez, les yeux, l’appareil respiratoire supérieur, l’appareil digestif et les organes génitaux. Ces microbes forment des colonies permanentes à ces endroits et constituent la flore microbienne du corps humain.

Qui sont nos micro-ennemis?

Nos micro-ennemis, d’un autre côté, sont des micro-organismes qui ne font pas partie de nos corps, mais qui l’ont d’une manière ou d’une autre pénétré, en stimulant de ce fait l’armée de défense.
micro enemies, bactéries
Il existe des centaines de bactéries dans le monde. Dans ces images, vous n’en voyez que quelques-unes d'entre elles.
Chaque cellule étrangère qui pénètre le corps n’est pas forcément traitée comme un ennemi. De la matière étrangère entre constamment dans nos corps lorsque nous mangeons, nous buvons de l’eau ou que nous prenons un médicament. Et pourtant notre corps ne déclare pas la guerre dans ces cas-là. Pour que les cellules immunitaires perçoivent une substance étrangère comme un ennemi, certaines conditions sont prises en considération comme la taille de la molécule, son taux d’élimination du corps et sa manière d’y entrer.

Les bactéries

the tip of the needle bacterial, La vue agrandie de bactéries sur la pointe d'une aiguille
La vue agrandie de bactéries sur la pointe d'une aiguille
Parmi nos innombrables micro-ennemis, les bactéries ont une réputation bien établie.
Les bactéries, qui entrent dans le corps humain par de multiples moyens, sont à l’origine d’une guerre féroce. Ces guerres, qui se terminent certaines fois par des maladies assez sérieuses, révèlent la puissance et les capacités que recèlent ces organismes d’une taille de quelques microns (un micron est égal à un millième de millimètre). Des études récentes ont montré que les bactéries ont une résistance extraordinaire aux plus dures et plus rigoureuses conditions. En particulier, les bactéries appelées “spores” sont résistantes sur de très longues périodes à la fois à des températures extrêmement élevées et à la sécheresse. C’est pourquoi il est si difficile de détruire certains microbes.

Les virus

Le corps humain ressemble à un diamant précieux conservé en lieu sûr, recevant une protection et des soins intensifs. Plusieurs des organismes qui essayent d’envahir le corps agissent comme des voleurs expérimentés. Un des voleurs les plus connus et les plus importants est le virus.
Cet organisme, dont l’existence fut découverte grâce au microscope électronique, est d’une structure trop simple et de trop petite taille même pour être considéré comme une cellule. Les virus, dont la taille varie de 0,1 à 0,280 microns, sont exclus du monde des êtres vivants pour cette raison.2
Bien que considérés comme ne faisant pas partie du monde des êtres vivants, les virus possèdent indubitablement des capacités au moins aussi exceptionnelles que celles des autres êtres vivants. Un examen plus attentif de la vie des virus rendra ce fait plus évident. Les virus sont les parasites obligatoires des êtres vivants. Cela signifie qu’ils ne peuvent survivre s’ils ne s’installent pas dans une cellule de plante, d’animal ou d’humain, en consommant sa nourriture et son énergie. Les virus ne possèdent pas de système leur permettant de survivre par eux-mêmes. Et comme s’ils étaient conscients de cela, ils s’introduisent adroitement dans une cellule, et après l’avoir envahie avec la même habileté, poussent la cellule à devenir une “usine de production de virus” qui produit ses propres copies.
viruses, système immunitaire
Un virus modifiant sa structure afin qu'il ne soit pas identifié par le système immunitaire. (Le rhinovirus 14)
Ce plan conçu par le virus afin d’envahir la cellule est extrêmement sophistiqué et intelligent. Tout d’abord, le virus doit déterminer si la cellule lui convient ou non. Il doit être très prudent et très méticuleux dans sa décision, car la moindre erreur peut le mener à sa perte. Pour éviter cela, il utilise des récepteurs spéciaux pour déterminer si la cellule lui convient ou non. Il se positionne ensuite soigneusement à l’intérieur de la cellule.
Le virus embrouille la cellule grâce aux stratégies qu’il emploie et évite ainsi la surveillance.
Et voici la suite des événements: la cellule transporte le nouvel ADN du virus dans son noyau. Pensant qu’il produit des protéines, la cellule commence à reproduire ce nouvel ADN. L’ADN du virus se dissimule si furtivement que la cellule devient involontairement l’usine de production de son propre ennemi et produit les virus mêmes qui finiront par la détruire. Il est en fait très difficile à la cellule d’identifier le matériel génétique du virus comme étant celui d’un envahisseur.
Le virus se cache si bien dans la cellule qu’il en devient presque une partie. Une fois le processus de multiplication terminé, le virus et tous les nouveaux virus partent de la cellule pour répéter le même processus dans d’autres cellules. Au cours de ce développement, en fonction du type de virus et de cellule, le virus peut tuer la cellule hôte, lui causer des dommages, la modifier ou simplement ne rien lui faire.
La question de savoir comment la cellule, qui opère sous un mécanisme de contrôle strictement surveillé, peut être trompée au point de devenir une usine à virus reste toujours sans réponse. Il est vraiment étonnant que les virus, qui ont une structure hautement spécialisée, mais ne sont même pas classés dans la catégorie des êtres vivants, peuvent agir aussi intelligemment, penser, et planifier pareilles stratégies. Le secret de ce phénomène est lié à l’existence d’un Créateur, qui a créé ces organismes avec toutes les capacités qu’ils possèdent.
Les caractéristiques du virus sont parfaitement conçues afin de lui permettre d’utiliser le système opérant dans la cellule. Il est évident que la puissance qui a créé le virus est aussi bien informée des principes extrêmement compliqués de la cellule. Cette puissance appartient à Dieu, qui a créé le virus et la cellule dans laquelle il s’établira, comme Il a créé l’Univers entier.
Le virus qui, malgré sa structure minuscule, peut infliger et parfois même causer la mort du corps humain, lequel est des millions de fois plus gros que lui en taille, est un être que Dieu a spécialement créé pour rappeler aux gens leur faiblesse.
Le virus EbolaLe virus InfluenzaLe virus commun du rhume
Le virus EbolaLe virus InfluenzaLe virus commun du rhume

NOTES

2. George Gamow, One Two Three... Infinity, Bantam Books, 1971, p. 245 

Des Armes Intelligentes: Les Anticorps

Des Armes Intelligentes: Les Anticorps

Les anticorps sont des armes à base de protéine fabriquées pour lutter contre les cellules étrangères qui entrent dans le corps humain. Ces armes sont produites par les cellules B, une classe de guerriers du système immunitaire.
Les anticorps détruisent les envahisseurs. Ils ont deux fonctions principales: la première est de se lier à la cellule “envahisseur”, appelée antigène. La seconde est de décomposer la structure biologique de l’antigène et de la détruire.
Nageant dans le sang et les fluides non-cellulaires, les anticorps se lient aux bactéries et aux virus causeurs de maladies. Ils marquent les molécules étrangères auxquelles ils s’accrochent de telle sorte que les cellules guerrières puissent les distinguer. Ils les désactivent également de cette manière. Cela ressemble à un tank devenant inutile et incapable de bouger ou de tirer des obus dès qu’il a été touché par un missile guidé sur le champ de bataille. Un anticorps convient parfaitement à l’ennemi (l’antigène), exactement comme une clé et une serrure s’assemblent en une structure à trois dimensions.
Le corps humain peut produire un anticorps compatible pour pratiquement tous les ennemis qu’il rencontre. Les anticorps ne sont pas d’un seul type. Selon la structure de l’ennemi, un anticorps spécifique suffisamment puissant est produit. Car un anticorps produit pour une maladie peut ne pas être efficace pour une autre.
La fabrication d’un anticorps spécifique pour chaque ennemi est un processus plutôt inhabituel, qui mérite une plus grande attention. Ce processus peut être réalisé seulement si les cellules B connaissent très bien leurs ennemis et leurs structures. Il y a cependant des millions d’ennemis (antigènes) dans la nature.
C’est comme fabriquer une clé compatible avec chacune des millions de serrures existantes. Mais ce qui est important est le fait que l’agent de fabrication réalise cela sans examiner la serrure ou sans utiliser de moule. Il connaît la formule par cœur.
Il est assez difficile à un esprit humain de mémoriser ne serait-ce que la forme d’une seule clé. Ainsi, est-il possible qu’un être humain puisse garder à l’esprit les formes en trois dimensions de millions de clés qui doivent ouvrir des millions de serrures?
C’est absolument impossible. Cependant, une cellule B si petite qu’elle est invisible à l’œil nu, conserve dans sa mémoire des millions d’informations, et les utilise correctement de manière consciente.
La conservation de millions de formules dans une cellule minuscule est un grand miracle proposé à l’homme. Pas moins miraculeuse n'est l’utilisation qu’en fait la cellule pour protéger la santé de l’homme.
Il est évident que le secret du succès fantastique de ces minuscules cellules est au-delà des limites de la compréhension humaine. Aujourd’hui, le pouvoir de l’esprit humain associé aux technologies les plus avancées fait pâle figure face à l’intelligence affichée par ces cellules. En fait, même les scientifiques évolutionnistes ne peuvent se voiler la face devant tous ces signes d’intelligence, qui sont des preuves évidentes de l’existence d’un Créateur conscient. Un des plus grands partisans de l’évolution en Turquie, le professeur Ali Demirsoy, reconnaît dans son livre Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution):
“Comment et sous quelle forme les cellules du plasma obtiennent-elles cette information et produisent-elles l’anticorps conçu exclusivement à cela? Cette question n’a pas été, jusqu’à maintenant, résolue.”3
Comme l’avouera aussi ce scientifique évolutionniste, la manière dont les anticorps sont produits est une question qui n’est pas encore élucidée. La technologie du 20ème siècle s’est avérée impuissante jusque pour comprendre les méthodes de cette production parfaite. Dans les années à venir, lorsque l’on découvrira les méthodes utilisées par ces cellules minuscules – qui sont créées pour servir l’humanité – et que l’on saura comment elles sont utilisées, la perfection et la beauté artistique dans la création de ces cellules seront mieux comprises.

La structure des anticorps

Nous avons énoncé précédemment que les anticorps sont un type de protéine. Examinons maintenant la structure de ces protéines.
Les protéines sont constituées d’acides aminés. Vingt différents types d’acides aminés sont organisés en différentes séquences pour former les protéines. C’est comme lors de la fabrication de colliers différents par l’utilisation de perles de vingt couleurs différentes. La principale différence par rapport aux protéines est due à la séquence de ces acides aminés.
Mais il y a un élément important à garder en mémoire: la moindre erreur dans la séquence des acides aminés rend la protéine inutilisable, même dangereuse. Ainsi, il n’y a pas de place pour la plus petite erreur qui soit.
Comment les usines de protéines dans la cellule connaissent-elles donc la séquence dans laquelle ordonner ces acides aminés, et quelles protéines produire? Les instructions de chacune des centaines de types différents de protéines sont encodées dans les gènes que l’on trouve dans la banque de données génétique du noyau cellulaire.
Par conséquent, ces gènes sont requis pour la production des anticorps, qui sont eux-mêmes un type de protéine.
Il s’agit là d’un véritable miracle. Il n’existe qu’une centaine de milliers de gènes dans le corps humain, comparé aux 1.920.000 anticorps qui y sont produits. Cela signifie que plus d’un million de gènes sont absents.
Alors comment est-il possible qu’un si petit nombre de gènes puisse produire près de dix fois plus d’anticorps? Le miracle est ici révélé. La cellule allie la centaine de milliers de gènes qu’elle contient en différentes combinaisons pour former de nouveaux anticorps. Elle enregistre les données de plusieurs gènes et les combine aux données d’autres gènes avant de déclencher la production requise selon le résultat de cette combinaison.
1.920.000 anticorps différents sont formés par le résultat de 5.200 combinaisons différentes.4 Ce processus représente une sagesse et une planification qui vont au-delà de ce que peut comprendre l’esprit humain.
Un nombre illimité de combinaisons peut être réalisé avec l’utilisation d’une centaine de milliers de gènes. Cependant, la cellule n’utilise que 5.200 combinaisons de base pour produire, avec grande intelligence, 1.920.000 anticorps spécifiques. Comment la cellule a-t-elle appris à réaliser les bonnes combinaisons parmi ces possibilités illimitées pour former les anticorps requis?
En mettant de côté la réalisation de ces associations adéquates parmi un nombre infini de possibilités, comment la cellule a-t-elle eu l’idée de faire de telles combinaisons?
human body ex
Région variable
de la chaîne légère
Région variable
de la chaîne lourde
Région constante
de la chaîne légère
Région constante
de la chaîne lourde
Groupe
carbohydrate
Cellule B
Fragment d'antigène lié
Anticorps
Antigène
Cellules du plasma
Cellules B activées
Cellules mémoires
Anticorps libres
Une cellule B individuelle produit des copies de son propre anticorps spécifique et les attache à la surface externe de sa membrane cellulaire. Les anticorps se prolongent vers l'extérieur comme de minuscules antennes parfaitement accordées, attendant le contact de la séquence spécifique de protéine qu'ils peuvent reconnaître. Un anti-Quand des millions de copies ont été réalisées, la plupart des cellules B arrêtent de se diviser et deviennent des cellules du plasma, un type de cellule dont l'intérieur contient les appareils nécessaires pour fabriquer un produit – les anticorps. Certaines cellules B continuent de se diviser indéfiniment et deviennent des cellules mémoires. Des anticorps libres fabriqués par les cellules du plasma parcourent le sang et le liquide lymphatique. Quand un anticorps se lie à son antigène cible, il change de forme. C'est ce changement de forme de l'anticorps qui lui permet de "coller" à l'extérieur de l'antigène.
De plus, les résultats de ces associations produites suivent un certain but, et visent à produire un anticorps qui éliminerait l’antigène qui est entré dans le corps. De ce fait, la cellule connaît aussi les propriétés des millions d’antigènes qui entrent dans le corps.
Aucun intellect humain dans ce monde ne peut produire une conception d’une perfection aussi incomparable. Mais les cellules d’une taille d’un centième de millimètre le peuvent.
Comment donc les cellules ont-elles appris un système aussi particulier?
La vérité est qu’aucune cellule n’a l’opportunité “d’apprendre” une fonction biologique à proprement parler. Car la cellule ne possède pas la capacité d’accomplir un tel acte à sa naissance, ni n’a la chance de développer l’habileté requise le reste de sa vie. Dans ces cas-là, c’est une condition préalable que le système dans la cellule doit être prêt et entièrement accompli au commencement de la vie. La cellule ne possède ni la capacité d’apprendre de telles combinaisons, ni le temps de les connaître, car cela provoquerait son échec dans sa lutte contre les antigènes entrant dans le corps qui, de ce fait, perdrait la guerre.
Le fait qu’un système qui défie l’humanité, même d’en comprendre son fonctionnement, et qui a été placé dans une cellule qui n’a aucune capacité de penser ou de raisonner, a une signification particulière. C’est le reflet de l’unicité de la création de Dieu, l’Omniscient, dans une cellule minuscule. Le Coran nous enseigne que la sagesse supérieure de Dieu embrasse toute chose:
… Et, de Sa science, ils n’embrassent que ce qu’Il veut. Son Trône déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune fatigue. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. (Sourate El-Baqara, 2: verset 255)
Si vous deviez concevoir un anticorps, comment feriez-vous? Vous devriez en premier lieu mener des recherches avant de décider de la forme de la molécule. Vous ne pourriez assurément pas la façonner au hasard sans une connaissance exacte de sa fonction. Puisque les anticorps que vous allez produire entreront en contact avec des antigènes, vous devrez être aussi très bien informés sur la structure et les spécificités de l’antigène.
Finalement, l’anticorps que vous produirez devra posséder une forme spéciale et unique à une extrémité. Alors, seul cet anticorps pourra se lier à un antigène. L’autre extrémité doit être similaire aux autres anticorps. C’est la seule manière d’activer le mécanisme de destruction de l’antigène. En conclusion, une extrémité doit être standard, tandis que l’autre doit être différente de toutes les autres (qui sont d’un million de types différents).
Les êtres humains, cependant, ont été bien incapables de concevoir un anticorps, en dépit de toute la technologie à leur disposition. Les anticorps produits dans l’environnement d’un laboratoire sont soit dérivés d’anticorps prélevés dans le corps humain, soit les anticorps d’autres êtres vivants.

Classes d’anticorps

Nous avons indiqué précédemment que les anticorps sont un type de protéine. Ces protéines, œuvrant à la défense du corps au sein du système immunitaire, sont appelées “immunoglobuline” (une catégorie de protéine) et désignées par l’abréviation “Ig”.
Les protéines les plus caractéristiques du système immunitaire, les immunoglobulines, se lient aux antigènes pour informer les autres cellules immunitaires de l’existence d’un antigène, ou pour démarrer les réactions en chaîne destructrices de la guerre.
IgG (Immunoglobuline G): L’IgG est l’anticorps le plus courant. Son développement ne prend que quelques jours, tandis que sa durée de vie va de quelques semaines à plusieurs années. Les IgG circulent dans le corps et sont présentes principalement dans le sang, le système lymphatique et les intestins. Elles circulent dans le flux sanguin, en visant directement l’envahisseur, et s’accroche à lui aussitôt qu’elles le détectent. Elles ont un fort effet destructeur d’antigènes et anti-bactérien. Elles protègent le corps contre les bactéries et les virus, et neutralisent les propriétés acides des toxines (poisons).
De plus, l’IgG peut se faufiler entre les cellules, et éliminer les bactéries et les envahisseurs micro-organiques qui se sont infiltrés dans les cellules et la peau. Grâce à ces capacités et leur petite taille, elles peuvent entrer dans le placenta d’une femme enceinte et protéger le fœtus non défendu contre de possibles infections.
Si les anticorps n’étaient pas créés avec ces caractéristiques leur permettant de pénétrer le placenta, l’enfant à naître dans l’utérus de sa mère ne serait pas protégé contre les microbes. Il serait menacé de mort avant même qu’il ne naisse. Pour cette raison, les anticorps de la mère protègent l’embryon contre les ennemis éventuels jusqu’à sa naissance.
IgA (Immunoglobuline A): Ces anticorps sont présents dans les régions sensibles où le corps combat des antigènes, comme le liquide lacrymal, la salive, le lait maternel, le sang, les alvéoles pulmonaires, le mucus, les sécrétions gastriques et intestinales. La sensibilité de ces régions est en rapport direct avec la tendance des bactéries et des virus à préférer de tels milieux humides.
Les IgA, qui sont de structure assez similaire les unes des autres, s’installent dans ces régions du corps où les microbes risquent le plus d’entrer, et les gardent sous contrôle. C’est comme placer des soldats fiables sur le pied de guerre, à des endroits critiques sur un plan stratégique.
Les anticorps, qui protègent le fœtus des maladies dans le ventre de sa mère, n’abandonnent pas le nouveau-né après sa naissance, et continuent à mener la garde. Tous les bébés nouveau-nés ont besoin de l’assistance de leur mère, car il n’y a pas d’IgA dans leur organisme. Durant cette période, les IgA présentes dans le lait que tète le bébé, protègent son système digestif des effets de nombreux microbes. Tout comme les IgG, cette classe d’anticorps disparaît également une fois le terme de leur service atteint, quand le bébé est vieux de quelques semaines.
Vous êtes-vous déjà demandé qui vous envoie ces anticorps qui essaient de vous protéger des microbes, quand vous êtes sous la forme d’un embryon et inconscient de quoi que ce soit? Est-ce votre mère ou votre père? Ou ont-ils pris une décision en commun et vous ont envoyé ces anticorps ensemble? Cette question est certainement hors du contrôle des deux parents. La mère n’est même pas consciente qu’elle est dotée d’un tel plan d’aide. Le père est tout aussi inconscient de ce qui se passe.
Pourquoi alors, les cellules présentes dans le sein de la mère, productrices de ces anticorps, fonctionnent-elles de cette manière? Quelle puissance a dit à ces cellules que le nouveau-né à besoin d’anticorps? Ce n’est en aucune façon une coïncidence si les cellules engagées dans la production d’anticorps pour le bébé sont positionnées à l’endroit où le bébé tète.
A ce niveau, il existe un autre miracle très important. Les anticorps sont des organismes structurellement à base de protéines. Les protéines, d’un autre côté, sont digérées dans l’estomac humain. Par conséquent, normalement, le bébé tétant le lait de sa mère devrait digérer ces anticorps dans son estomac, et ne serait alors pas protégé contre les microbes. L’estomac du nouveau-né, cependant, est créé de telle sorte qu’il ne digère pas et ne détruise pas ces anticorps. La production d’enzymes digestives de protéines est très faible à cet âge. Ainsi, les anticorps vitaux pour la vie ne sont pas digérés et protègent le bébé de ses ennemis.
Le miracle ne s’arrête pas là. Les anticorps, qui ne sont pas broyés par l’estomac, peuvent, cependant, être absorbés en entier par l’intestin. Les cellules intestinales du nouveau-né sont créées de manière à permettre cela.
Indubitablement, ce n’est pas le fruit du hasard si ces événements miraculeux sont organisés dans une telle séquence. Le corps humain, un exemple de création méticuleusement planifiée, passe de l’étape embryonnaire à un système immunitaire entièrement fonctionnel. Car les événements qui sont supposés se dérouler dans le corps chaque jour, chaque heure et chaque minute, sont calculés d’une manière extrêmement pointue. Sans aucun doute, l’auteur de ce calcul précis est Dieu, qui a tout créé selon un plan très complexe.
IgM (Immunoglobuline M): Ces anticorps sont présents dans le sang, le liquide lymphatique et à la surface des cellules B. Quand l’organisme humain rencontre un antigène, l’IgM est le premier anticorps qui est produit dans le corps en réponse à cette attaque.
Un enfant qui n’est pas encore né peut produire des IgM à partir du sixième mois de la gestation. Si jamais un ennemi attaquait le bébé dans le ventre de sa mère, s’il est infecté par exemple par une maladie microbienne, la production d’IgM chez le bébé augmenterait. Et afin de déterminer si un fœtus a été infecté par une maladie ou non, le niveau d’IgM dans son sang est mesuré.
IgD (Immunoglobuline D): Les IgD sont aussi présentes dans le sang, le liquide lymphatique et à la surface des cellules B. Elles ne sont pas capables d’agir de façon indépendante. En s’attachant à la surface des cellules T, elles les aident à capturer les antigènes.
IgE (Immunoglobuline E): Les IgE sont des anticorps circulant dans le flux sanguin. Ces anticorps, responsables de l’appel de guerriers et d’autres cellules sanguines à la guerre, causent également des réactions allergiques dans le corps. Pour cette raison, le niveau d’IgE est élevé chez les organismes allergiques.

Les tentatives des évolutionnistes de cacher les preuves de la création

Tout d’abord revoyons les informations que nous avons examinées jusqu’ici:
  • - Les anticorps s’accrochent aux antigènes (les ennemis) qui entrent dans le corps.
  • - Un type différent d’anticorps est produit pour chaque ennemi.
  • - La cellule est capable de produire des milliers d’anticorps différents pour des milliers d’antigènes différents.
  • - La production commence dès l’entrée de l’ennemi dans le corps et dès son identification.
  • - Il y a une harmonie totale entre l’antigène et l’anticorps tridimensionnel, qui est produit pour cet antigène spécifique, comme une clé s’adapte parfaitement à une serrure.
  • - La cellule, si besoin est, arrange l’information qu’elle possède d’une manière consciente et produit différents anticorps.
  • - En faisant tout cela, elle démontre une sagesse et une planification bien au-delà des frontières de la compréhension de l’esprit humain.
  • - Certains anticorps, spécialement produits dans le lait maternel, sont conçus pour les besoins du bébé, lequel n’est pas encore capable de développer ces anticorps.
  • - L’estomac du bébé ne digère pas les anticorps, il les épargne afin de servir le corps du bébé.
Nous voyons ici qu’un système fonctionnant parfaitement est mis en place. A l’intérieur des cellules qui produisent les anticorps, Dieu a placé l’information contenant les plans de construction de ces anticorps, information qui remplirait des centaines de pages d’encyclopédies. De plus, Il a donné à ces cellules inconscientes la capacité de réaliser des combinaisons, lesquelles sont inaccessibles à l’esprit humain.
Comment, ceux qui croient aveuglément à l’évolution, expliquent-ils l’existence d’un système aussi parfait? La réponse est simple: ils ne peuvent pas.
La seule chose qu’ils font, c’est d’avancer des hypothèses illogiques sérieusement contradictoires. Il existe beaucoup de scénarios imaginaires sans aucun fondement scientifique qui sont simplement avancés afin de fournir une réponse à la question: “Comment pouvons-nous expliquer ce système en termes d’évolution?”
Le scénario le plus répandu affirme que le système immunitaire a évolué à partir d’un seul anticorps. Voici le résumé de ce scénario qui n’a aucune base scientifique:
Au début, le système immunitaire comprenait un seul gène qui produisait un seul type d’immunoglobuline (un type de protéine). Mais ce gène “a rapidement créé des copies de lui-même (!)” et a développé ces copies afin qu’elles forment une molécule différente d’immunoglobuline. Puis, les mécanismes de contrôle se sont développés pour contrôler la fabrication des différents gènes qui possèdent la capacité de se recombiner.
Cet exemple est important pour comprendre combien les bases de la théorie de l’évolution sont chancelantes, et comprendre le lavage de cerveau et les méthodes employées fréquemment par les évolutionnistes. Examinons maintenant cette fourberie phrase par phrase:
Phrase 1: “Au début, le système immunitaire comprenait un seul gène qui produisait un seul type d’immunoglobuline (un type de protéine).”
La première question qui doit être posée est: “Par qui ce gène originel a-t-il été créé?”
Les évolutionnistes essaient de présenter cette étape comme un détail insignifiant et de la cacher. Cependant, il faut expliquer comment ce premier gène est apparu. Il est scientifiquement impossible qu’un gène se soit formé de lui-même. L’impossibilité d’une formation par le biais de coïncidences d’une séquence génétique est un fait qui a été admis par les scientifiques évolutionnistes un grand nombre de fois. Nous pouvons donner un exemple du professeur Ali Demirsoy, un évolutionniste turc, sur ce sujet:
“Si la vie nécessite une certaine séquence, on peut dire que cette probabilité a été vraisemblablement réalisée une fois dans l’univers entier. Autrement, une force métaphysiqueau-delà de notre entendement a dû agir dans sa formation.”5
Mais les évolutionnistes voilent cet aspect et font une présupposition absurde comme “quel que soit l’argument, il y avait sûrement un gène au commencement”. Il est évident que le scénario s’écroule dès la première ligne.
Phrase 2: “Mais ce gène ‘a rapidement créé des copies de lui-même(!)’ et a développé ces copies afin qu’elles forment une molécule différente d’immunoglobuline.”
Même si l’hypothèse est impossible, supposons qu’il y avait un gène au commencement. Bien qu’il soit absolument impossible que ce premier gène se soit formé de lui-même, les évolutionnistes affirment, sans aucun fondement logique, qu’il “a créé des copies de lui-même”. De telles affirmations, qui n’ont aucune valeur scientifique, constituent l’exemple même de “la poudre jetée aux yeux” qu’ils utilisent. Une hypothèse supposant qu’un gène a créé et a développé différentes copies de lui-même n’est compatible ni avec les règles de la logique ni avec les faits scientifiques.
De plus, les anticorps produits par un tel gène imaginaire, qui est supposé s’être formé tout seul, et ses copies, doivent posséder les propriétés et la structure qui stopperont les antigènes venant du monde externe. Cela signifie que le même Créateur, c’est-à-dire Dieu, a créé à la fois les antigènes et les gènes responsables de la production des anticorps pour ces antigènes.
Phrase 3: “Puis, les mécanismes de contrôle se développèrent pour contrôler la fabrication des différents gènes qui possèdent la capacité de se recombiner.”
Incapables d’expliquer les principes de ces contrôles et mécanismes combinatoires, les évolutionnistes évitent le problème en disant que “ce système est apparu de lui-même” à chaque fois que cela sert leur dessein. Ils n’essayent pas de décrire comment un système si incroyable s’est développé tout seul sous le résultat de coïncidences. Quand ils essayent d’apporter une explication à ces problèmes, ils ne peuvent rien avancer à part des scénarios inventés et ridicules. Ils exposent alors leur faiblesse et l’absurdité de l’affirmation qu’ils font.
La sagesse affichée dans ces mécanismes de contrôle est si magnifique qu’environ deux millions de produits structurellement différents sont fabriqués à partir de milliers de combinaisons d’unités d’information. Cependant, comme mentionné précédemment, ni la cellule, ni aucun système dans la cellule n’a la capacité d’apprendre et de se développer. De plus, la cellule réalise ces combinaisons d’informations en sélectionnant uniquement les bonnes parmi un nombre incroyable de possibilités. Cela nécessite donc un mécanisme de sélection bien plus conscient et raisonnable.
Ceux qui font de telles affirmations pourraient aussi bien avancer les théories suivantes, pour n’importe quel produit qui est fabriqué par la technologie ou par l’esprit humain:
“Les inscriptions taillées dans la pierre se sont formées d’elles-mêmes et se sont transformées par la suite en ordinateurs.”
ou bien:
“Les cerfs-volants qui se sont créés par eux-mêmes se sont ensuite transformés en avions.”
Les phrases ci-dessus sont totalement absurdes pour n’importe quelle personne rationnelle. Cependant, même ces phrases sont plus logiques que de dire que les éléments du système immunitaire, dont les principes n’ont même pas tous encore été découverts, sont apparus par coïncidences.
En plus, la présence des seuls anticorps n’est pas suffisante pour protéger le corps humain. Pour que le système immunitaire soit opérationnel et que l’être humain survive, les macrophages, les cellules T auxiliaires, les cellules T tueuses, les cellules T régulatrices, les cellules mémoires, les cellules B et beaucoup d’autres facteurs doivent agir en collaboration.

NOTES

3. Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Yayınları, p. 416 
4. Scientific American, septembre 1993, p. 54
5. Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Yayınları, p. 61